Les pépinières LES TROIS CHENES jeunes plants reçoivent le label "Fleurs de France" en février 2015
Le ministre de l'Agriculture, Stéphane LE FOLL, a descerné aux pépinières LES TROIS CHENES jeunes plants le label "Fleurs de France" lors du salon du végétal d'Angers le 19 février 2015 comme en témoigne cet article dans le lien horticole.Ce nouveau label est le signe de reconnaissance des végétaux produits en France.
Les pépinières LES TROIS CHENES jeunes plants rejoignent le GIE PLANDOREX
Les pépinières LES TROIS CHENES jeunes plants ont rejoint le GIE Plandorex en novembre 2013 dans le but de développer leurs exportations. Spécialisées dans la culture de conifères et d'arbustes en plaque (28 trous), en godet et en pot d'1 litre, les pépinières LES TROIS CHENES ont développé une gamme spécifique "Export" en 104 trous et 40 trous afin d'optimiser les coûts de transport.
97ème Congrès des maires de France

Lors du 97ème Congrès des maires et présidents de communautés de France qui s'est tenu au Parc des expositions de Paris du 25 au 27 novembre 2014, la pépinière LES TROIS CHENES a été choisie par VAL'HOR pour fournir 5000 plantes cadeaux aux participants. Il s'agissait de proposer un concept global (packaging, plante, étiquette...) qui puisse mettre en valeur une plante innovante. Notre choix s'est porté sur le VIBURNUM tinus Lisarose 'Loren' pour son port compact, sa très longue floraison rose et odorante et sa très bonne rusticité.
Plante offerte en cadeau
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| VIBURNUM tinus Lisarose 'Loren' Cov |
Innov'Action 2014
Le 19 juin 2014, la pépinière LES TROIS CHENES a participé aux journées portes ouvertes d'Innov'Action 2014 dans le cadre du développement durable. L'accent a été mis sur la méthode originale et efficace de récupération et de dépollution des eaux d'arrosage comme en témoigne la journaliste Sabrina Beaudoin dans l'article ci-dessous.
Portrait d'entreprise: Les Trois Chênes préservent l'environnement
Réduction de la pollution de l'eau, réduction du recours aux produits phytosanitaires, les pépinières Les Trois Chênes appliquent une politique audacieuse et gagnante.
Avec 3,5 millions de jeunes
plants par an et 2,35 millions d’euros de chiffre d’affaires, les pépinières
les Trois Chênes, à Saint Cyr en Val, figurent parmi les trois plus grosses de
son secteur en France. A leur tête, un jeune patron de 34 ans, David Long.
Diplôme d’une bonne école de commerce en poche, il a été faire ses armes durant
un an dans un cabinet d’audit parisien. En 2002, il a intégré l’entreprise
familiale que son père avait fondée en 1985. Elle s’étend sur 17 hectares, dont
5 couverts, et emploie trente salariés.
Depuis presque dix ans, le jeune
dirigeant a complètement revu les pratiques professionnelles de cette PME.
Première phase, en 2005, la mise en place d’une vraie traçabilité de la
production, par le biais d’un outil informatique. « Enormément d’étapes
étaient menées séparément. Je me suis
alors demandé comment mutualiser ces différentes tâches ». L’élaboration
de fiches à compléter permet aujourd’hui aux différents salariés de savoir avec
précision les actions effectuées en amont.
Certifications Plantes bleues
Il rationalise ensuite le recours
aux produits phytosanitaires. Là aussi, il s’agissait de remplacer des savoirs
intuitifs par de vraies données précises. En rien une remise en cause des
connaissances de chaque salarié, mais bien le déploiement de process maison
suivis par chacun.
Résultat, « notre
consommation a baissé de 10 % et nous avons été parmi les premiers à bénéficier
de la certification Plantes bleues ». Ce label national est décerné aux
entreprises de ce secteur qui respectent des critères de qualité
environnementales et de responsabilité sociale.
Dernière étape, l’aménagement
d’un circuit pour traiter l’eau nécessaire à la production. Chaque année, cette
entreprise horticole consomme 90 000 m3 d’eau pour faire pousser les
jeunes plants. Et les résultats sont probants. « Aujourd’hui, la
concentration de polluants dans nos bassins de récupération a baissé de 50 %.
Quant aux rejets dans le réseau collectif d’assainissement, ils ont diminué de
80 % ». Nominés parmi les Trophées de l’Entreprise du Loiret 2012 dans la
catégorie développement durable, Les Trois Chênes viennent par ailleurs de
recevoir l’Ecotrophée du cadre de vie, là aussi dans la même catégorie.
Traitement de l’eau.
Un premier bassin retraite les
eaux usées issues de tout un système de drainage mis en place dans les serres.
L’aménagement de cet écosystème
naturel a nécessité trois ans d’expérimentation. Son élaboration a été menée en
interne et n’a pas nécessité d’investissements conséquents. La concentration des
polluants dans l’eau y a été réduite de 50 %.
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| La République du Centre: Top 200 des entreprises du Loiret |
Les ECO trophées du cadre de vie
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| Les Trois Chênes " Mention spéciale Encouragements" |
Dépolluer les eaux
d'arrosage et de traitement
Spécialisées dans la production de
jeunes plants et certifiés Plante Bleue, les pépinières Les Trois
Chênes ont mis en place une politique globale en matière de
développement durable. Avec une action phare, le programme de
phytorémédiation engagé depuis 7 ans dans les bassins de
récupération d'arrosages et de traitements.
« Notre politique en matière de
développement durable comprend cinq objectifs principaux, résume
David Long, PDG des pépinières Les Trois Chênes. À savoir,
retraiter 100 % de nos déchets plastiques et de bois et en
revaloriser au moins 50 % ; réduire de 30 % notre consommation d'eau
et de 10 % l'utilisation de produits phytosanitaires ; récupérer 90
% de nos eaux d'arrosage et de traitement, les dépolluer et réduire
de 50 % leurs rejets dans le circuit d'assainissement collectif et
enfin formé notre personnel à la PBI et aux bonnes pratiques
environnementales ». Les résultats sont déjà là : actuellement
65 % des déchets plastiques et 90 % des déchets bois sont donc
recyclés. L'utilisation de mulch sur les jeunes plants ainsi que la
généralisation de l'arrosage par aspersion dans les tunnels a
permis de réduire de 10 % la consommation d'eau. La création en
2007 d'un logiciel interne a conduit à une diminution de 8 % de la
consommation de produits phytosanitaires. En parallèle, le personnel
a été formé à la PBI.
Préserver l'éco-système
Concernant le rejet des eaux
d'arrosage, toutes les aires de culture ont été étudiées pour
maximiser la récupération des eaux d'arrosages et de traitement et
les canaliser vers trois bassins de récupération, récupérant
ainsi 95 % des eaux. Mais surtout ces trois bassins ont été
végétalisés avec des plantes entomofaunes, aquatiques et
dépolluantes afin de recréer un écosystème naturel comme
l'explique David Long : « Nous avons testé le pouvoir dépolluant
de nombreuses espèces de plantes que nous cultivons pour retenir les
espèces absorbant une grande quantité d'eau, réduisant ainsi de 80
% nos rejets dans le circuit collectif. D'autres espèces comme les
phragmites ont aussi aidé à filtrer et à dépolluer les eaux de
traitement collectées. Puis nous avons introduit des poissons : en
2006, leur mortalité était de 60 %, en 2010 de 20 % et en 2011,
elle était inexistante, avec une fréquentation des canards et des
hérons ».
La stratégie gagnante des Trois Chênes
La pépinière de Saint-Cyr-en-Val a réduit de 10 % l'usage des produits phytosanitaires.
Depuis 10 ans, la PME de Saint-Cyr-en-Val a remis à plat ses pratiques professionnelles pour mieux préserver la nature. Les résultats sont là aujourd'hui.
David Long peut en parler longtemps. Mais il est vrai que la politique environnementale déployée par la pépinière de Saint-Cyr-en-Val est assez impressionnante. Depuis presque 10 ans, ce jeune dirigeant de 34 ans a complètement revu les pratiques professionnelles de cette PME de 30 salariés fondée par son père Gérard Long, en 1985.
Diplôme d'une école de commerce en poche, David Long intègre l'entreprise horticole en 2002. Première phase, la mise en place d'une vraie traçabilité de la production, par le biais d'un outil informatique. Il rationalise ensuite le recours aux produits phytosanitaires.
Résultat, « notre consommation a baissé de 10 %. »
Dernière étape, l'aménagement d'un circuit pour traiter l'eau utilisée à la production. « Aujourd'hui, la concentration de polluants dans nos bassins de récupération a baissé de 50 %. Quant au rejet dans le réseau collectif d'assainissement, ils ont diminué de 80 %. »
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| Écrit par: Matthieu Villeroy pour La République du Centre lundi 29 octobre 2012 |
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